03.07.2008
MANDROUX DERRIERE LES CAMERAS
Le maire de Montpellier, Hélène Mandroux, va prendre du galon. Sur proposition du Michel Destot, président de l'Association des Maires des Grandes Villes de France (AMGVF), député-maire de Grenoble, le bureau de l'association a décidé de présenter la candidature de maire de Montpellier qui est également vice-présidente de l'AMGVF, à Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, pour siéger au sein de l'Observatoire Nationale de la Délinquance et de la Commission Nationale de la Vidéosurveillance. Sans doute une occasion de placer quelque part l’expérience montpelliéraine et de parler du sous-effectif de la police nationale, en bonne compagnie ?
J.-J. S.
11:45 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : MANDROUX, MONTPELLIER, VIDEO SURVEILLANCE
LA RUE DE SOLFERINO ADOUBE NAVARRO
Fumée blanche pour Robert Navarro. Mercredi soir, lors du conseil national du PS qui se tenait rue Solferino à Paris, c’est sa liste pour les sénatoriales dans l’Hérault qui a été validée. On trouvera donc Robert Navarro, Karine Chevallier, Piétrasanta ou un PC, Béatrice Négrier, Georges Frêche et Hélène Mandroux. La liste Tropéano (lancée par André Vezinhet pour contrer l’initiative de son "ami" Georges Frêche) a fait pschitt. « Je suis satisfait. J’ai toujours eu confiance en mon parti », déclarait hier dans un café parisien Robert Navarro. Sa liste sera la seule à pouvoir utiliser le sigle du PS. Si André Vezinhet maintien son initiative il risque l’exclusion.
J.-J. S.
10:22 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : NAVARRO, PS, SOCIALISTE, SENATORIALES, HERAULT, MONTPELLIER
02.07.2008
DEBUT DES SOLDES EN DOUCEUR
Certains le préparent depuis le début de la semaine ce premier jour de soldes, avec repérages, essayages et réservations des articles… Le début des soldes rime souvent avec foule dans les magasins et cartes bleues qui chauffent. Mais bon, ce mercredi, même s’il y avait plus de monde dans les magasins qu’un mercredi d’été classique, ce n’était pas la folie dans les magasins. A l’ouverture exceptionnelle du Polygone à 8 heures, les clients se précipitaient plus sur le petit-déjeuner offert par le centre commercial comme à chaque occasion. Et encore ce n’était pas la furie.
A la pause de midi, du monde aussi, mais rien d’exceptionnel.« On a connu des jours de soldes plus fous » [/CIT]lâchaient les commerçants de boutiques du centre ville. Certes il fallait un peu attendre à la caisse ou devant les cabines d’essayage. « Mais moins pire qu’à l’approche des fêtes de Noël », confirme deux clientes, chargées de plusieurs sacs, le porte feuille à la main.
Ça ne se bousculait pas trop dans la rue de la Loge ou dans la Grand rue Jean Moulin, malgré les -30 %, -50 % et -70 % par endroits.
Parmi les boutiques les plus fréquentées, les magasins de lingerie. Les absents des soldes ont peut être préféré la bronzette à la plage ou la piscine. D’autres les soldes sur internet. Les files d’attente étaient plus importantes dans les sandwicheries du centre commercial du Polygone ou du centre ville.

Photo Nicolas Guyonnet
19:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : SOLDES, MONTPELLIER, POLYGONE
LE SERGENT DE CARCASSONNE MIS EN EXAMEN
Le jeune sergent impliqué dans le drame de Carcassonne (Aude), qui a fait 17 blessés dimanche en fin d'après-midi, a été mis en examen mardi en fin de journée au tribunal de grande instance de Montpellier. Il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire.
« Il a été mis en examen pour blessures involontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail supérieure à trois mois, avec la circonstance aggravante de violation manifestement délibérée d'une obligation de sécurité ou de prudence prévue par la loi ou le règlement », a annoncé hier en début de soirée son avocat Jean-Robert Phung.
Le militaire de 28 ans avait dimanche ouvert le feu à balles réelles sur le public lors d'une démonstration du 3e RPIMa. Il a confondu, a priori accidentellement, balles réelles et balles à blanc. Son identité n’a pas été révélée. Seule certitude : il s’appelle Nicolas et il serait apparemment l’armurier du régiment.
Le juge d'instruction a également ordonné une expertise de l'arme. Le sergent a en effet complété avec 5, 6 ou 7 balles à blanc les 10 et 20 balles réelles qui restaient dans son chargeur.
« Quand il a tiré, il a commencé par les balles à blanc, puis on est passé aux balles réelles. Il se trouvait en possession de ces munitions alors qu'il n'aurait jamais dû les avoir sur lui. Il estime qu'il a oublié de les restituer. Il affirme que c'est la première fois que ça lui est arrivé » a indiqué le procureur de la République Brice Robin mardi en fin de journée lors d'une conférence de presse au tribunal de Montpellier.
Et de préciser « les militaires doivent restituer dans la soute à munition les munitions non utilisées, lui a délibérément conservé ces munitions. Il reconnaît s'être trompé et avoir inconsciemment complété un chargeur à l'intérieur duquel il existait des balles réelles qui provenaient d'un résidu de tirs avec des balles à blanc et, deuxième erreur, d'avoir utilisé ce chargeur lors de cette manifestation ».
Le sergent était sous les drapeaux depuis huit ans. Il a été suspendu de ses fonctions hier matin et encourt trois ans d'emprisonnement et une peine d'amende de 45 000 euros pour le pénal.
Vers 19h, hier, il a quitté le tribunal montpelliérain dans un fourgon de la gendarmerie, sous une couverture (photo Nicolas Guyonnet), pour ne pas être vu. Le véhicule a pris la direction de Carcassonne pour ramener le sergent à son logement.
Une des personnes blessées hospitalisée à Toulouse a été transférée mardi matin vers 10 h au CHU de Montpellier afin de se rapprocher de son fils. Elle est âgée de 39 ans.
Nicolas Guyonnet
15:15 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ARMEE, RPIMA, CARCASSONNE, TRIBUNAL, MONTPELLIER, SERGENT, DRAME
LA PLUS GRANDE USINE DE METHANISATION INAUGUREE A MONTPELLIER

C’est bientôt la fin du voyage pour les poubelles de Montpellier. Expédiées à grand frais (26 Millions d'euros par an) dans les départements voisins depuis la fermeture de la décharge du Thôt en 2006, les fermentescibles de l’agglomération seront transformés en compost, à partir de septembre, dans les gros digesteurs de la nouvelle usine de méthanisation de Garosud.
Après « une longue histoire » marquée par les querelles entre pro et anti-incinération, Georges Frêche a coupé le ruban, mardi matin, sous un soleil de plomb, de la nouvelle Rolls Royce du traitement des déchets communautaires. Non sans une certaine fierté. « C’est la cinquième usine de méthanisation construite en France mais la plus grosse par sa capacité de transformation (ndlr, pour 500 000 habitants), a souligné le président, convaincu "scientifiquement" des bienfaits du procédé. La méthanisation est sans danger pour l’environnement et moins chère pour les contribuables. Le traitement nous coûtera 84euros la tonne contre 106 euros pour l’incinération ».
Soulignant l’absence des élus communistes « têtus », qui avaient voté contre la méthanisation, Georges Frêche ne dit rien en revanche sur ses ex-alliés Verts, promoteur de l’usine, hormis un bref hommage à l’ancienne déléguée Nicole Stamm. « Elle a commencé à s’occuper du dossier en y mettant le meilleur d’elle-même ».
Moins sélectif, le préfet Schott ne se prive pas de pointer du doigt les carences de l’Agglo en la matière. « Nous envoyons plus d’un tiers des poubelles chez nos voisins, ce n’est pas normal, lance le représentant de l’État, tout en réclamant une installation supplémentaire à l’est de Montpellier. Je reçois la semaine prochaine un constructeur canadien pour une torche à plasma à Fabrègues.»
Un nouveau dossier brûlant qui n’a pas fini de chauffer les bancs de la communauté.
J.-M. Servant
Photo N.G.
13:20 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : METHANISATION, MONTPELLIER, FRECHE, INAUGURATION, USINE, DECHETS
JACQUES BLANC MISE SUR ROSSIGNOL ET JULIEN
Jacques Blanc (vous vous souvenez ? l’ancien président de la Région) a lancé hier une petite phrase qui risque d’en froisser certains à l’UMP. « Un ticket Rossignol-Julien pour mener la liste des régionales dans l’Hérault, cela serait pas mal ».
L’ancien locataire de l’Hôtel de région, qui ne brigue pas une présidence du conseil régional, veut ainsi donner un coup de fouet à ses troupes dans le département. Les barons de la droite en seront quittes pour jouer les seconds rôles. « Franchement partir avec Christian Jeanjean, c’est l’échec assuré. Et puis n’oubliez pas que ce sont les militants qui vont décider de tout cela. Entre l’avenir et le passé, le choix sera vite fait », explique un visiteur du soir de l’avenue d’Assas, le siège départemental de l’UMP.
Et à Paris la solution serait vue d’un bon œil. Stephan Rossignol est celui qui a pris la mairie de La Grande-Motte en éliminant les élus qui étaient en place depuis la mission Racine de De Gaulle, et Arnaud Julien devrait profiter du nouveau découpage des circonscriptions pour récupérer un siège de député.
Jean-Jacques Sarciat
Photo Nicolas Guyonnet
11:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : JACQUES BLANC, UMP, ROSSIGNOL, LANGUEDOC-ROUSSILLON, ARNAUD JULIEN
01.07.2008
FRECHE UN DEPENSIER INUTILE ?
Georges Frêche a dû faire des bonds en feuilletant le dernier numéro de juillet du mensuel économique Capital. Dans le dossier sur le gaspillage public, deux sont consacrées au Languedoc-Roussillon cité parmi les exemples de dépenses inutiles. « Le Languedoc-Roussillon collectionne les ambassades coûteuses et peu fréquentées » avec 5 visiteurs par jour à Londres, autant à Milan et Londres, et aucun à Bruxelles, selon un décompte effectué du 2 au 6 juin.
Le magazine Capital tacle également Frêche avec sa statue de Lénine à 170 000 euros.
N.G.
14:49 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : FRECHE, LANGUEDOC ROUSSILLON, MAGAZINE CAPITAL
27.06.2008
NUIT VIGNERONNE AGITEE

Un cortège d'une dizaine de bus a pris la direction de Mèze, au bord de l'Etang de Thau pour faire le point et définir les actions. Puis direction Montagnac, à une dizaine de kilomètres. Sur une route, des arbres sont abattus en travers de la chaussée et incendiés. Puis des bus transportant environ 180 viticulteurs, dont certains cagoulés, situés en fin de cortège tombent sur deux voitures de gendarmes. Poursuivis par des hommes munis de battes de base-ball, les six gendarmes ont prennent la fuite et se cachent dans les vignes. Les deux voitures sont retournées et incendiées.
Pendant ce temps les autres viticulteurs investissent le centre-ville de Pézenas. Cagoules sur le visage ils saccagent l'Hôtel des Impôts. Ne pouvant pas pénétrer à l'intérieur ils s'attaquent, masses à la main, à une agence bancaire du Crédit Agricole et de la Banque Populaire.
Une cinquantaine de CRS repousse les manifestants vers leur bus à coups de gaz lacrymogènes, devant le regard surpris des touristes et des habitants de cette charmante bourgade habituellement plutôt paisible. 
La soirée s'est ensuite poursuivie à Béziers ou un groupe s'en est pris au supermarché Auchan. Des caddies ont été incendiés sur le parking et la station essence a subi quelques dégâts. Ensuite gendarmes et CRS ont stoppé les bus, tout comme à Montagnac. L'identité et une photo de chaque passager était alors prise par les forces de l'ordre. Lors de cet épisode, un viticulteur aurait traité un gendarme de couleur de "sale noir". Il a été placé en garde à vue à Béziers, puis relâché dans la nuit. Il fait l'objet d'une procédure pour injure raciste envers un représentant des forces de l'ordre.
Par ailleurs, deux autres agences bancaires (Capendu et Lézignan-Corbières dans l'Aude) et trois supermarchés Aldi (Gignac et Pézenas dans l'Hérault, Narbonne dans l'Aude) ont été vandalisés. Dans les supermarchés, les viticulteurs ont mis à sac les rayons vins et alcools.
Au total, mille représentants des forces de l'ordre (600 policiers et CRS et 400 gendarmes mobiles et départementaux) ont été mobilisés

Texte et photos Nicolas Guyonnet
09:50 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : VIGNERONS, VITICULTEURS, PEZENAS, DEGATS, DEGRADATION
26.06.2008
LES RAISINS DE LA COLERE !

Douze mille personnes, selon les organisateurs, 4 500 selon la police, ont manifesté mercredi à Montpellier pour « exprimer la colère » des viticulteurs du Languedoc-Roussillon confrontés à une grave crise et réclamer des aides d'urgence du gouvernement.
Des viticulteurs de quatre départements de la région - Aude, Pyrénées-Orientales, Gard et Hérault étaient présents. Ils étaient accompagnés pour certains de leurs familles ou d'élus, comme le président DVG de la Région Georges Frêche ou de l'ancien candidat à l'élection présidentielle, Gérard Schivardi, maire de Mailhac, près de Narbonne (Aude).
Drapeaux de la Fédération des syndicats d'exploitants agricoles ou des Jeunes agriculteurs au vent, les manifestants ont ponctué leur marche d'explosions de pétards ou de longues cannes à feu remplies de soufre. Cette manifestation intervenait trois semaines après celles de Nîmes et Carcassonne, qui, déplorent les viticulteurs, « n'ont rien donné ».
A l'issue du défilé, des incidents ont éclaté entre un groupe de viticulteurs et les force de l'ordre. Des manifestants
ont lancé des cailloux sur les CRS qui ont répliqué avec des grenades lacrymogènes. Deux personnes ont été interpellées dont le président des Jeunes Agriculteurs du Gard Xavier Fabre et un viticulteur de l'Aude puis ont été remis en liberté un peu plus tard, selon une source policière.
Vers 21 heures, après quelques feux de poubelles et un platane abattu dans le centre-ville, le calme est revenu
après le départ des derniers manifestants. Cibles de la colère des viticulteurs, les charges qui « nous asphyxient,
nous étranglent », avait déclaré Xavier Fabre, avant son interpellation. Il avait évoqué le gazole qui ne cesse de grimper, les produits phytosanitaires qui suivent la même courbe.
Quant à la retraite, « pourquoi cotiser si demain nous ne sommes plus là ? Pas de revenus, pas de cotisations ! », avait-il lancé, sous un tonnerre d'applaudissements. « Je suis fier parce que nous faisons le plus beau métier du monde mais j'ai honte car le métier ne nourrit plus nos familles », avait conclu M. Fabre.


Photos Nicolas Guyonnet
14:25 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : MANIFESTATION, VITICULTEURS, VIGNERONS, MONTPELLIER
ROAD 66, PIONNIER D'ODYSSEUM RANGE SES COUVERTS
Dans l’histoire mythique de la conquête américaine, le "Go West" signifiait de beaux pâturages. Un royaume du prêtre Jean au pays du "milk and honey". Patrice Frobert a mis, lui, le cap au Sud pour aller poser son restaurant Route 66 à Odysseum. C’était en août 2001. Et il était le premier sur les lieux. Un pionnier en quelque sorte.
« Au début, il n’y avait pas de problème. Mais très vite avec le projet du pôle commercial, j’ai su que les choses allaient être plus compliquées », explique Patrice Frobert. Et c’est un doux euphémisme. Route 66 sera une des victimes collatérales de la bataille rangée entre Gérard Borras, président de la CCI, et Georges Frêche, patron de l’Agglo. Et puis 2001, c’est aussi le 11 septembre. Annus horribilis pour Patrice Frobert qui aujourd’hui est en passe de céder son affaire, saine, à une grande
chaîne de pizzas. Pourtant, des casses de moteurs, il en a connu. Mais vaille que vaille, la vieille Cadillac coupée de 1962 tenait la route. « Après le 11 septembre, on a eu des CRS à Odysseum. J’ai souffert pendant deux ou trois mois. Pendant quatre ans, j’ai été le seul dans le désert », poursuit Patrice Frobert, un peu désabusé. « Personne n’est venu m’aider. On s’est retrouvé seul. Bien-sûr quand je me suis installé, on ne m’a pas mis un revolver sur la tempe. Mais on m’a fait miroiter des choses ».
Et Odysseum est tout sauf une mine d’or. « Regardez autour de vous, dès qu’un local se libère, on fait un restaurant. Comment n’arrive- t-on pas à réguler tout cela ? Ici nous sommes au coeur d’un pôle de loisirs, mais globalement l’offre en restauration est la même. On vivote ».
Patrice Frobert va se concentrer sur son deuxième restaurant, l’originel, route de Ganges à Saint-Clément. « Ici, il n’y a pas le potentiel. Je suis face à un cinéma, Route 66 est un accessoire du cinéma. Les gens ne viennent pas spécialement chez nous. A Saint-Clément ils s’intéressent au décor. Ici non. De toute façon, il n’y a jamais vraiment eu de politique d’animation à Odysseum », poursuit Patrice Frobert. En ouvrant un Route 66 à Odysseum, il pensait faire partager sa passion pour la voie mythique, James Dean et les steaks de bisons. Mais quand un pionnier met pied à terre, c’est une odyssée qui commence à écrire les dernières pages de son histoire.
Jean-Jacques Sarciat
11:05 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ODYSSEUM, ROUTE 66, RESTAURANT, MONTPELLIER
24.06.2008
A LA MEDIATHEQUE MEME LE DIMANCHE
L’Agglo veut étendre l’amplitude horaire de ses médiathèques, notamment à Émile-Zola (Antigone) et Fellini (au Polygone). En semaine et le dimanche. « La piscine olympique est ouverte 80 heures par semaine contre 36<TH>h pour la médiathèque Zola, explique le directeur François Delacroix.
« Face à la forte demande, nous avons engagé une réflexion pour ouvrir plus largement le week-end ». Une proposition refusée par les syndicats qui considèrent l’ouverture dominicale comme « un grand bouleversement, lourd de conséquences pour les agents du réseau ». « On privilégie la négociation mais à un moment on tranchera », prévient François Delacroix.
J.-M. S
11:50 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : MEDIATHEQUE, MONTPELLIER, ZOLA, FELLINI, AGGLO
LA ROUTE DE MENDE ENTERREE?
Ce n’est pour l’heure qu’une « hypothèse de travail ». Mais une hypothèse assez sérieuse pour être intégrée dans le dossier qui sera remis en novembre prochain au ministre Valérie Pécresse.
ans le cadre de l’aménagement de la future Université Montpellier Sud de France (UMSF), les services de l’État envisagent de réaménager une bonne partie de la route de Mende. En particulier celle qui sépare la faculté des Sciences (UM<TH>II) de la faculté de Lettres Paul-Valéry (UM III). « Cette coupure gène l’unité du campus, note le recteur Christian Nique. La ville va revoir le plan de circulation et nous réfléchissons à la mise en souterrain de cet axe pour décloisonner les deux universités qui seront amenées à collaborer de plus en plus ».
Outre la disparition des automobiles, l’enfouissement de la route permettrait de récupérer plusieurs hectares de terrain. « Nous avons besoin de place pour construire des résidences, des commerces, des équipements sportifs, des cafétérias », souligne Christian Nique.
Accompagné des présidentes des trois universités montpelliéraines, le recteur s’est rendu à Paris, vendredi, au cabinet du ministre Valérie Pécresse pour préparer la mise en place du projet "Sud de France". Prise en charge par la Ville (50 000 euros), l’étude urbaine du secteur sera confiée à un cabinet d’urbaniste en fin de semaine. Outre la requalification de la route de Mende, les experts plancheront cet été sur l’aménagement d’un autre axe majeur, à savoir la route de Ganges devant le CHU.
J.-M. Servant
09:54 Publié dans Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : CAMPUS SUD DE FRANCE, UNIVERSITE, MONTPELLIER, URBANISME, ROUTE DE MENDE
23.06.2008
11580 FUSEES A GRAMMONT
Le feu d’artifice du 14 Juillet déménage. Les artificiers abandonnent le plan d’eau Jacques-Cœur et mettent le cap sur l’espace Rock du parc de Grammont. Et oui, c’est la nouvelle vie de ce lieu qui a jadis accueilli…. les Rolling Stones.

Les immeubles qui sortent de terre et les multiples grues perchées dans le quartier Port Marianne « ne permettent plus de tirer de fusées en toute sécurité », explique-t-on à la mairie. Et un nouveau lieu signifie donc un relooking et une nouvelle formule du feu du 14 Juillet. Même si les artificiers ne veulent rien dévoiler du spectacle pour créer la surprise, quelques infos ont été lâchées sur les 11 580 fusées qui seront tirées dès 23h.
Le feu dominera la ville et le spectacle sera très en hauteur. Lors des précédentes éditions les fusées ne dépassaient pas les immeubles. Il n’y aura donc aucune projection basse. Le pyrodigital fera aussi son apparition. Il s’agit de projections qui donnent une illusion de déplacement de la fusée. Un spectacle qui devrait durer entre 23 et 25 minutes pour un budget de 80 000 euros. Dès 19 h, des navettes gratuites partiront d’Odysseum pour desservir le parc de Grammont.
Nicolas Guyonnet
21:30 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : FEU D'ARTIFICE, 14 JUILLET, GRAMMONT, FESTIVITES, MONTPELLIER
LES RESULTATS DU BAC SUR LE NET
Ce sera une grande première. Dans le cadre d’un dispositif national, les lycéens pourront consulter les résultats du baccalauréat sur le site du rectorat (www.ac-montpellier.fr), le 4 juillet, à 10 h précises.
Soit au moment même où ils seront affichés dans les 69 centres d’examen de l’Académie.
18:10 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : BAC, BACCALAUREAT, RESULTATS, ACADEMIE, INTERNET, MONTPELLIER
MONTPELLIER CHERCHE SA MISS
Avis à toutes les princesses montpelliéraines qui souhaiteraient marcher sur les pas d'Alexandra Rosenfeld. L’élection de Miss Montpellier aura lieu le 3 juillet prochain. Les candidates, âgées de 18 ans au minimum et mesurant 1 m 70, peuvent déposer leur candidature au 06 19 90 69 72.
16:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : MISS MONTPELLIER, MISS, CANDIDATURE, CONCOURS
LE PRESIDENT DU CULTE MUSULMAN A DEBUTE A MONTPELLIER

Si la présidence régionale du Conseil du culte musulman a échappé à un Montpelliérain pour glisser à Nîmes, les fidèles de la mosquée de la Paillade peuvent se consoler avec l’élection à la présidence du Conseil français du culte musulman de Mohammed Moussaoui.
Ce spécialiste es mathématiques, âgé de 44 ans et né au Maroc, très discret selon ses proches, a suivi des études universitaires en mathématiques à Montpellier.
C’est là dans un foyer de la Sonacotra que le vendredi il prêchera pour la première fois avant de s’impliquer un peu plus dans la vie de la communauté musulmane à Avignon.
J.-J. S.
11:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : CONSEIL FRANCAIS DU CULTE MUSULMAN, MOUSSAOUI, MONTPELLIER, MOSQUEE
LES FRERES POURCEL A ODYSSEUM
L’arrivée des frères Pourcel se précise à Odysseum. L’Agglo a en effet réservé un terrain derrière Ikea pour la construction d’un restaurant-bar-lounge, d’une piscine et d’un hôtel pour les célèbres jumeaux.
A cette occasion, Jacques et Laurent devraient s’associer à Gérard Bru, du domaine de Puech Haut à Saint-Drézéry, pour la réalisation d’une maison des vins régionaux. Un projet dans les cartons depuis trois ans.
09:33 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : POURCEL, MONTPELLIER, ODYSSEUM
19.06.2008
BOWLING, KART ET PUB
Un des plus grands bowlings de France ouvre ses portes ce vendredi à Odysseum. En présence de Georges Frêche, président de l’Agglo, une cérémonie est prévue à 11h pour marquer l’événement.
Déjà présente à Lattes, l’enseigne Bowlingstar frappe un grand coup en ouvrant une structure de 12 000m2 dédiée au bowling et à d’autres activités ludiques. Nouveauté qui sera mise en place prochainement : des pistes spéciales pour les jeunes de 3 à 10 ans, plus petites et équipées de Bumpers.
De plus, outre les 40 pistes dispatchées sur deux étages, on trouve un circuit de karting de 590 m accompagné d’un parc de 30 karts électriques équipés d’un système wifi. Enfin, pour les moins sportifs, le pub "The Oliver" permettra de patienter.
www.bowlingstar.fr
16:16 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : BOWLING, MONTPELLIER, KART, KARTING, PUB, ODYSSEUM
PAS DE NOUVELLES DE L'ALPINISTE MONTPELLIERAIN
Les deux alpinistes disparus depuis dimanche dans le massif des Ecrins (Isère), dont un Montpelliérain, étaient toujours introuvables ce mercredi soir malgré un survol de plusieurs heures en hélicoptère de la zone, située entre 3 600 et 3 100 mètres d'altitude, selon les secouristes.
« Nous arrêtons momentanément les recherches, car la prise de risques pour les sauveteurs est trop dangereuse. Le risque d'avalanche est permanent », a indiqué un secouriste. Un film tourné par les secouristes sur les lieux de recherches a été présenté aux familles des disparus afin qu'elles puissent se rendre compte de la situation sur cette vaste zone de recherches.
Les alpinistes, âgés tous deux de 25 ans, avaient quitté dans la nuit de samedi à dimanche le refuge de la Selle (2 673 mètres d'altitude) pour effectuer l'ascension du Râteau, une course classique qui dure en principe une demi-journée.
12:19 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ALPINISTE, MONTPELLIERAIN, ECRINS, MASSIF DES ECRINS, SECOURISTE, ASCENSION DU RATEAU
LE PATRON D'EUROMER DEMANDE DES MILLIONS DE DEDOMMAGEMENT
Philippe Sala a décidé de partir en guerre contre le syndicat national des agences de voyages. Le champ de bataille sera le tribunal administratif de Nîmes.
C’est là que le patron de la société montpelliéraine Euromer (50 millions d’euros de chiffre d’affaires et 100 salariés) compte demander près de 7 millions d’euros de dédommagement au syndicat national des agences de voyages. Ou plutôt à sa déléguée régionale, la Nîmoise Jocelyne Cahuzac.
Entre elle et Philippe Sala dire que le torchon brûle est un doux euphémisme. « Le 4 avril dernier devait décoller le premier avion qui devait lancer les 14 lignes au départ de Nîmes dans le cadre de la création d’Eurociel. Un contrat d’affrètement pour un Boeing 737-400 avait été conclu avec la compagnie aérienne marseillaise SAS New Axis Airways. Hors le 15 février j’ai dû annuler ces ouvertures de lignes. Je n’avais que 8 passagers seulement par vol », explique Philippe Sala. Un flop commercial qui ne s’explique pas au regard de la force de frappe de la maison mère Euromer. Et c’est là que Jocelyne Cahuzac entre en scène. « La responsable régionale du syndicat national des agences de voyages avait écrit au préfet, donné des consignes aux agences adhérentes du syndicat pour mettre en doute le sérieux de mon projet, l’absence de garanties. Bref tout une série d’informations malveillantes qui dénigraient nos produits », explique Philippe Sala.
Eurociel restera donc clouée sur le tarmac Nîmois.
Pour le patron d’Euromer, c’est clair, le syndicat national des agences de voyages a clairement incité à ne pas vendre les produits d’Eurociel. « Le syndicat s’est comporté ainsi dans le but de nuire à notre projet ». La pilule ne passe pas et Philippe Sala a demandé à l’avocat Christian Dumont de concocter une requête aux petits oignons. Et la douloureuse risque d’être sévère pour le Syndicat national des agences de voyages avec une perte chiffrée à 6,1 millions d’euros sur les trois premiers exercices d’Eurociel.
Quand à l’avenir ? L’arrivée d’Eurociel à Montpellier serait envisagée.
Jean-Jacques Sarciat
11:15 Publié dans Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : EUROMER, PHILIPPE SALA, VOYAGE, MONTPELLIER, NIMES, AVION, VOL
