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02.07.2008
DEBUT DES SOLDES EN DOUCEUR
Certains le préparent depuis le début de la semaine ce premier jour de soldes, avec repérages, essayages et réservations des articles… Le début des soldes rime souvent avec foule dans les magasins et cartes bleues qui chauffent. Mais bon, ce mercredi, même s’il y avait plus de monde dans les magasins qu’un mercredi d’été classique, ce n’était pas la folie dans les magasins. A l’ouverture exceptionnelle du Polygone à 8 heures, les clients se précipitaient plus sur le petit-déjeuner offert par le centre commercial comme à chaque occasion. Et encore ce n’était pas la furie.
A la pause de midi, du monde aussi, mais rien d’exceptionnel.« On a connu des jours de soldes plus fous » [/CIT]lâchaient les commerçants de boutiques du centre ville. Certes il fallait un peu attendre à la caisse ou devant les cabines d’essayage. « Mais moins pire qu’à l’approche des fêtes de Noël », confirme deux clientes, chargées de plusieurs sacs, le porte feuille à la main.
Ça ne se bousculait pas trop dans la rue de la Loge ou dans la Grand rue Jean Moulin, malgré les -30 %, -50 % et -70 % par endroits.
Parmi les boutiques les plus fréquentées, les magasins de lingerie. Les absents des soldes ont peut être préféré la bronzette à la plage ou la piscine. D’autres les soldes sur internet. Les files d’attente étaient plus importantes dans les sandwicheries du centre commercial du Polygone ou du centre ville.

Photo Nicolas Guyonnet
19:00 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : SOLDES, MONTPELLIER, POLYGONE
LE SERGENT DE CARCASSONNE MIS EN EXAMEN
Le jeune sergent impliqué dans le drame de Carcassonne (Aude), qui a fait 17 blessés dimanche en fin d'après-midi, a été mis en examen mardi en fin de journée au tribunal de grande instance de Montpellier. Il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire.
« Il a été mis en examen pour blessures involontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail supérieure à trois mois, avec la circonstance aggravante de violation manifestement délibérée d'une obligation de sécurité ou de prudence prévue par la loi ou le règlement », a annoncé hier en début de soirée son avocat Jean-Robert Phung.
Le militaire de 28 ans avait dimanche ouvert le feu à balles réelles sur le public lors d'une démonstration du 3e RPIMa. Il a confondu, a priori accidentellement, balles réelles et balles à blanc. Son identité n’a pas été révélée. Seule certitude : il s’appelle Nicolas et il serait apparemment l’armurier du régiment.
Le juge d'instruction a également ordonné une expertise de l'arme. Le sergent a en effet complété avec 5, 6 ou 7 balles à blanc les 10 et 20 balles réelles qui restaient dans son chargeur.
« Quand il a tiré, il a commencé par les balles à blanc, puis on est passé aux balles réelles. Il se trouvait en possession de ces munitions alors qu'il n'aurait jamais dû les avoir sur lui. Il estime qu'il a oublié de les restituer. Il affirme que c'est la première fois que ça lui est arrivé » a indiqué le procureur de la République Brice Robin mardi en fin de journée lors d'une conférence de presse au tribunal de Montpellier.
Et de préciser « les militaires doivent restituer dans la soute à munition les munitions non utilisées, lui a délibérément conservé ces munitions. Il reconnaît s'être trompé et avoir inconsciemment complété un chargeur à l'intérieur duquel il existait des balles réelles qui provenaient d'un résidu de tirs avec des balles à blanc et, deuxième erreur, d'avoir utilisé ce chargeur lors de cette manifestation ».
Le sergent était sous les drapeaux depuis huit ans. Il a été suspendu de ses fonctions hier matin et encourt trois ans d'emprisonnement et une peine d'amende de 45 000 euros pour le pénal.
Vers 19h, hier, il a quitté le tribunal montpelliérain dans un fourgon de la gendarmerie, sous une couverture (photo Nicolas Guyonnet), pour ne pas être vu. Le véhicule a pris la direction de Carcassonne pour ramener le sergent à son logement.
Une des personnes blessées hospitalisée à Toulouse a été transférée mardi matin vers 10 h au CHU de Montpellier afin de se rapprocher de son fils. Elle est âgée de 39 ans.
Nicolas Guyonnet
15:15 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ARMEE, RPIMA, CARCASSONNE, TRIBUNAL, MONTPELLIER, SERGENT, DRAME
LA PLUS GRANDE USINE DE METHANISATION INAUGUREE A MONTPELLIER

C’est bientôt la fin du voyage pour les poubelles de Montpellier. Expédiées à grand frais (26 Millions d'euros par an) dans les départements voisins depuis la fermeture de la décharge du Thôt en 2006, les fermentescibles de l’agglomération seront transformés en compost, à partir de septembre, dans les gros digesteurs de la nouvelle usine de méthanisation de Garosud.
Après « une longue histoire » marquée par les querelles entre pro et anti-incinération, Georges Frêche a coupé le ruban, mardi matin, sous un soleil de plomb, de la nouvelle Rolls Royce du traitement des déchets communautaires. Non sans une certaine fierté. « C’est la cinquième usine de méthanisation construite en France mais la plus grosse par sa capacité de transformation (ndlr, pour 500 000 habitants), a souligné le président, convaincu "scientifiquement" des bienfaits du procédé. La méthanisation est sans danger pour l’environnement et moins chère pour les contribuables. Le traitement nous coûtera 84euros la tonne contre 106 euros pour l’incinération ».
Soulignant l’absence des élus communistes « têtus », qui avaient voté contre la méthanisation, Georges Frêche ne dit rien en revanche sur ses ex-alliés Verts, promoteur de l’usine, hormis un bref hommage à l’ancienne déléguée Nicole Stamm. « Elle a commencé à s’occuper du dossier en y mettant le meilleur d’elle-même ».
Moins sélectif, le préfet Schott ne se prive pas de pointer du doigt les carences de l’Agglo en la matière. « Nous envoyons plus d’un tiers des poubelles chez nos voisins, ce n’est pas normal, lance le représentant de l’État, tout en réclamant une installation supplémentaire à l’est de Montpellier. Je reçois la semaine prochaine un constructeur canadien pour une torche à plasma à Fabrègues.»
Un nouveau dossier brûlant qui n’a pas fini de chauffer les bancs de la communauté.
J.-M. Servant
Photo N.G.
13:20 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : METHANISATION, MONTPELLIER, FRECHE, INAUGURATION, USINE, DECHETS
JACQUES BLANC MISE SUR ROSSIGNOL ET JULIEN
Jacques Blanc (vous vous souvenez ? l’ancien président de la Région) a lancé hier une petite phrase qui risque d’en froisser certains à l’UMP. « Un ticket Rossignol-Julien pour mener la liste des régionales dans l’Hérault, cela serait pas mal ».
L’ancien locataire de l’Hôtel de région, qui ne brigue pas une présidence du conseil régional, veut ainsi donner un coup de fouet à ses troupes dans le département. Les barons de la droite en seront quittes pour jouer les seconds rôles. « Franchement partir avec Christian Jeanjean, c’est l’échec assuré. Et puis n’oubliez pas que ce sont les militants qui vont décider de tout cela. Entre l’avenir et le passé, le choix sera vite fait », explique un visiteur du soir de l’avenue d’Assas, le siège départemental de l’UMP.
Et à Paris la solution serait vue d’un bon œil. Stephan Rossignol est celui qui a pris la mairie de La Grande-Motte en éliminant les élus qui étaient en place depuis la mission Racine de De Gaulle, et Arnaud Julien devrait profiter du nouveau découpage des circonscriptions pour récupérer un siège de député.
Jean-Jacques Sarciat
Photo Nicolas Guyonnet
11:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : JACQUES BLANC, UMP, ROSSIGNOL, LANGUEDOC-ROUSSILLON, ARNAUD JULIEN
