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        <title>MontpellierPlus - justice</title>
        <description>Toute l'actualité de Montpellier, par la rédaction de Montpellier Plus</description>
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                <title>LE PATRON D'EUROMER DEMANDE DES MILLIONS DE DEDOMMAGEMENT</title>
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                <author>noreply@midiblogs.com (MontpellierPlus)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 19 Jun 2008 11:15:12 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;b&gt;Philippe Sala a décidé de partir en guerre contre le syndicat national des agences de voyages&lt;/b&gt;. Le champ de bataille sera le tribunal administratif de Nîmes.&lt;br /&gt; C’est là que le patron de la société montpelliéraine Euromer (50 millions d’euros de chiffre d’affaires et 100 salariés) compte demander près de 7 millions d’euros de dédommagement au syndicat national des agences de voyages. Ou plutôt à sa déléguée régionale, la Nîmoise Jocelyne Cahuzac.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Entre elle et Philippe Sala dire que le torchon brûle est un doux euphémisme.&amp;nbsp; &lt;i&gt;« Le 4 avril dernier devait décoller le premier avion qui devait lancer les 14 lignes au départ de Nîmes dans le cadre de la création d’Eurociel. Un contrat d’affrètement pour un Boeing 737-400 avait été conclu avec la compagnie aérienne marseillaise SAS New Axis Airways. Hors le 15 février j’ai dû annuler ces ouvertures de lignes. Je n’avais que 8 passagers seulement par vol »&lt;/i&gt;, explique Philippe Sala. Un flop commercial qui ne s’explique pas au regard de la force de frappe de la maison mère Euromer. Et c’est là que Jocelyne Cahuzac entre en scène.&amp;nbsp; &lt;i&gt;« La responsable régionale du syndicat national des agences de voyages avait écrit au préfet, donné des consignes aux agences adhérentes du syndicat pour mettre en doute le sérieux de mon projet, l’absence de garanties. Bref tout une série d’informations malveillantes qui dénigraient nos produits »&lt;/i&gt;, explique Philippe Sala.&lt;br /&gt; Eurociel restera donc clouée sur le tarmac Nîmois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour le patron d’Euromer, c’est clair, le syndicat national des agences de voyages a clairement incité à ne pas vendre les produits d’Eurociel. « Le syndicat s’est comporté ainsi dans le but de nuire à notre projet ». La pilule ne passe pas et Philippe Sala a demandé à l’avocat Christian Dumont de concocter une requête aux petits oignons. Et la douloureuse risque d’être sévère pour le Syndicat national des agences de voyages avec une perte chiffrée à 6,1 millions d’euros sur les trois premiers exercices d’Eurociel.&lt;br /&gt; Quand à l’avenir ? L’arrivée d’Eurociel à Montpellier serait envisagée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Jean-Jacques Sarciat&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>LE PROF DE TEKTONIK PLACE EN DETENTION</title>
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                <author>noreply@midiblogs.com (MontpellierPlus)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 17 Jun 2008 17:30:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;b&gt;Samedi un homme d’une trentaine d’années a été arrêté alors qu’il se trouvait dans le local, à l’ombre de la tour de la Babote, où il donnait des cours de tektonik à des jeunes.&lt;/b&gt; La descente de la police fait suite à sept plaintes déposées par des mineurs, tous des garçons, pour agressions sexuelles. Les victimes ont entre 14 et 15 ans.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les jeunes collégiens, dont les dépositions ont toutes été enregistrées sur vidéo comme le stipule la loi, ont, toutes, décrit avec précision le mobilier du domicile du professeur de tektonik. C’est là que le pédophile présumé attirait ses élèves avant de se livrer à des attouchements et des actes sexuels. L’auteur présumé de ces faits a été placé en garde à vue dans les locaux du commissariat.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il a été présenté hier soir devant le juge d’instruction. Devant la gravité des faits et au regard des éléments recueillis lors des auditions, le parquet souhaitait le placement en détention provisoire du professeur de tektonik. Ce dernier a été mis en examen pour &quot; agressions sexuelles sur mineur de 15 ans par personne abusant de son autorité&quot;. Une mise en examen aggravée par l’utilisation d’internet et de SMS comme le permet le code pénal depuis peu.&lt;br /&gt; Le professeur de tektonik avait monté une association en début d’année. Il donnait des cours surtout le mercredi et le samedi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le suspect n’est pas un inconnu des services de police puisqu’il aurait été impliqué dans de nombreuses affaires d’agressions de mineurs. Dans la soirée il a été écroué&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Jean-Jacques Sarciat&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>LE LICENCIEMENT DE LA TRANSEXUELLE EST DISCRIMINATOIRE</title>
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                <author>noreply@midiblogs.com (MontpellierPlus)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 10 Jun 2008 09:30:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;b&gt;C’est une décision qui va faire des vagues et très certainement jurisprudence.&lt;/b&gt; C’est une première en France. Ce lundi&amp;nbsp; après-midi, le conseil des Prud’hommes de Montpellier a considéré le licenciement de Clarisse par son employeur Kaliop pour cause de transexualisme, abusif et discriminatoire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Clarisse, c’était Baptiste Vermès, marié et père de deux enfants. Il était depuis 2005 directeur administratif et financier dans une entreprise multimédia spécialisée dans la création de sites sur internet. Quand il a décidé d’annoncer, en septembre 2006, sa volonté de changer de sexe, il a été licencié.&lt;br /&gt; Hier, les juges des Prud’hommes ont donné raison à Clarisse, fortement appuyé(e) par la Halde. &lt;i&gt;« C’est une excellente décision car la discrimination est reconnue. C’est la conversion sexuelle qui avait motivée le licenciement et qui a été sanctionnée par les juges »&lt;/i&gt;, se félicitent son avocate et Hussein Burgi du Collectif de lutte contre l’homophobie.&lt;br /&gt; De son côté, Clarisse lâche : &lt;i&gt;« C’est une conclusion normale à un processus qui n’aurait jamais du débuter »&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Outre la nullité du licenciement, Kaliop, qui va faire appel, est condamné à verser 25 000 euros de dommages et intérêts à Clarisse. La page Baptiste peut enfin se tourner.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Nicolas Guyonnet&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://montpellierplus.midiblogs.com/media/00/01/2130f63071796eaa75a9a939a255921e.jpg&quot; id=&quot;media-47234&quot; alt=&quot;2130f63071796eaa75a9a939a255921e.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>ALAIN MANVILLE GAGNE EN CASSATION</title>
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                <author>noreply@midiblogs.com (MontpellierPlus)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 21 May 2008 14:35:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;b&gt;L’hebdomadaire L’Agglo-Rieuse vient d’être déboutée par la cour de cassation sur le contentieux l’opposant au directeur du CHU, Alain Manville.&lt;/b&gt; En septembre 2006, le journal satirique avait publié une série d'articles dénonçant la gestion du CHU de Montpellier et en avait profité pour révéler le vrai nom de M. Manville, qui en 1977 avait été autorisé à changer son patronyme. Le directeur avait alors assigné en référé la société éditrice du journal pour atteinte à sa vie privée.&lt;br /&gt; Le 14&amp;lt;TH&amp;gt;décembre 2006, la cour d'appel de Montpellier l'avait débouté, retenant notamment que l'insertion de l'acte administratif de changement de nom au Journal Officiel avait rendu cet acte public, « permettant à chacun de le rapprocher d'un acte de naissance de l'intéressé, de sorte que son nom d'origine échappe par nature à la sphère de sa vie privée ». Dans un arrêt, la première chambre civile de la cour de cassation vient d’adopter un autre point de vue, estimant que «l'ancienne identité de celui qui a légalement fait changer son nom est un élément de sa vie privée ». Relevant en outre qu'aucun « lien direct entre la révélation litigieuse et l'objet des publications intervenues » n'avait été démontré, la cour de cassation annule donc l'arrêt de la cour d'appel et renvoie le dossier devant la même juridiction.&lt;/p&gt;
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