18.06.2008

RECONCILIATION A GRANDE VITESSE

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Une brochette d’élus UMP et socialistes, bras dessus, bras dessous, pour la photo de famille. Un Georges Frêche doux comme un agneau félicitant Jean-Louis Borloo pour son « efficacité au gouvernement ». C’était jour de réconciliation, ce mardi matin, en préfecture, pour la signature du protocole d’accord sur le financement de la Ligne à grande vitesse entre Nîmes et Montpellier. Laissant leurs rivalités aux vestiaires, les édiles locaux ont effacé quinze ans de désaccords pour (enfin) sortir la future LGV du « plantage ».

« Je ne comprends pas que cette épine dorsale de l’Europe entre Amsterdam et Séville ne soit pas encore terminée, a innocemment déclaré le ministre d’État. Ici, tout est compliqué et tout est formidable ». Ravi de cette réalisation (premier coup de pioche fin 2010), Georges Frêche a profité de la présence de JLB pour réclamer à l’État de nouvelles compétences comme la gestion de l’aéroport. Et des aides pour construire la ligne 3 du tramway. « Peace and love! », s’est exclamé le président de l’Agglo en offrant au ministre une maquette du tramway à fleurs. C’est le printemps !

 

J.-M. S.
 

17.06.2008

FRECHE GELE L'AIDE AU DEPARTEMENT

C’est la guerre du rail entre Frêche et Vezinhet. Pour obliger le Département à cofinancer la Ligne à grande vitesse entre Montpellier et Perpignan, le président de la Région a menacé, hier, de bloquer les aides attribuées par sa collectivité au conseil général de l’Hérault. « Chaque année, on lui verse 9 Millions d'euros, explique Georges Frêche. Si Vezinhet ne veut pas payer la LGV, on bloquera les subventions pendant trois ans, ce qui, grosso modo, couvrira sa participation au projet »

C’est ce qui s’appelle "couper les vivres".

J.-M. S.