11.07.2008

LA FUSION DES FACS POUR FIN 2010

Entretien avec le Recteur d'académie Christian Nique à propos de la future université unique Montpellier Sud de France  de l'opération Campus.

 

Montpellierplus : Comment s’organise la mise en place du campus Sud de France ?

Christian Nique : Le dispositif s’articule autour de trois structures qui travailleront tout l’été pour présenter le dossier au ministre en novembre. Il y aura d’abord un comité d’orientation avec toutes les collectivités partenaires, les universités, le crous, la Caisse des dépôts, les organismes de recherches… qui décidera des actions et des modes de financement. Un comité de pilotage coordonné par le directeur de l’enseignement supérieur au rectorat, Bernard Goeninne, sera chargé avec les trois présidentes d’université de travailler sur le projet immobilier. Et enfin un dispositif de préfiguration de l’université unique qui pourrait être un groupement d’intérêt économique (GIE).

 

Comment se passera la fusion des trois universités ?

L’initiative doit venir des présidentes et de leurs conseils d’administration. La responsabilité juridique leur appartient. Les trois CA devront décider de fusionner en un seul établissement public. Il y aura alors un seul conseil et un nouveau président qui s’installera dans les locaux de l’institut de botanique.

 

Une université peut-elle refuser de fusionner ?

Théoriquement oui mais elle prendrait une très lourde responsabilité sur l’avenir. Cela n’empêcherait pas les deux autres de fusionner mais je n’ai aucune crainte à ce sujet.

 

Cette fusion va donc entraîner des suppressions de postes.

Non, car la restructuration se fera très progressivement. La masse financière et la masse d’activité seront la même qu’aujourd’hui. Il n’y aura pas de compression du personnel.

 

Quel est votre calendrier ?

Ce qui est à réaliser est monumental mais j’ai espoir que cette fusion soit réalisée avant fin 2010. Deux ans, ce sera un minimum mais un minimum possible.

02.06.2008

UN NOUVEAU PRESIDENT A L'UMII LE 9 JUIN

Après la démission de Jean-Louis Cuq, le président de l'UM 2 (lire ici) le recteur a décidé de ne pas nommer d'administrateur provisoire et d'organiser des élections. « La gestion des affaires courantes est confiée à la Secrétaire générale de l'université. Le conseil d'administration sera réuni le lundi 9 juin à 9h30 pour élire le nouveau Président », explique Christian Nique.
De son côté, l’UNEF voit rouge. Le syndicat étudiant « condamne la guerre de pouvoir qui a eu lieu lors du conseil d’administration de l’UM2 du 29 mai. Le conseil d’administration n’est donc pas constitué ce qui va entraîner de nombreux retards sur les dossiers en cours tels que le calendrier universitaire pour l’année 2008-2009, la mise en place du plan réussite en licence et l’accueil des nouveaux étudiants ».